Les mascottes des JO 2008 à Beijing

Les mascottes des JO 2008 à Beijing
voici les mascottes et leur significations:

Dans le cercle intime des ch'tits copains, Huanhuan est le grand frère. Il est un enfant de feu, symbolisant la Flamme olympique et la passion du sport, passion qu'il répand dans le monde.Huanhuan est de tempérament ouvert et enthousiaste. Il excelle dans tous les jeux de ballon et représente de la sorte l'anneau olympique rouge.

Dans la culture et l'art traditionnels chinois, les dessins de poisson et d'eau constituent autant de symboles de la propérité et de la récolte. C'est ainsi que Beibei porte le souhait de propérité. Un poisson représente également un symbole d'excédent dans la culture chinoise, autre façon d'exprimer une bonne année et une vie heureuse.

Pour sa part, Jingjing montre un sourir candide: voilà la raison pour laquelle il transmet le souhait de bonheur partout où il se rend. On peut constater sa joie dans la naïveté charmante de sa pose dançante et l'ondulation aimable de sa peau blanche et noire. Tel un trésor national et aussi une espèce protégée, le panda est adoré par les gens à travers le monde.

Etant une espèce animale protégée particulière au Plateau du Qinghai-Tibet , Yingying est une antilope agile et rapide, qui reflète la conception de Jeux verts. Comme un symbole du territoire vaste de la Chine, il incarne les meilleurs voeux de bonne santé pour le monde entier.

Tous les printemps et étés, les enfants de Beijing jouent aux cerfs-volants à l'aide du vent; parmi ses formes traditionnelles, l'hirondelle aux ailes dorées est la plus populaire, d'où émane l'apparence de Nini. En chine, l'hirondelle est prononcée «Yan », et « Yanjing » est le titre de Beijing antique. Nini apporte au peuple le printemps et la joie.




# Posté le dimanche 13 avril 2008 09:34

Modifié le samedi 31 mai 2008 05:26

La flamme est à Buenos Aires

 La flamme est à Buenos Aires
La flamme est à Buenos Aires

Après Londres, Paris et San Fransisco, la flamme olympique est arrivée jeudi à Buenos Aires, seule ville hispanophone et sud-américaine de son périple à travers le monde. Après les problèmes qui ont marqué le début du parcours, les autorités argentines ont prévu de nombreuses mesures de sécurité pour garantir le bon déroulement de cette journée. 1.200 policiers et 1.500 agents de la préfecture navale (police maritime) seront en position tout au long d'un parcours de près de 14 km.

Les risques d'incidents semblent toutefois moindres en Argentine. Les militants pro-Tibet y sont également présents, mais ils ont promis que leurs actions seraient non violentes, et qu'il n'était pas question pour eux "d'éteindre la flamme" ou de tenter de s'emparer lors de la manifestation prévue en milieu de journée en centre-ville peu avant le passage de la flamme. Pour le premier passage de l'histoire de la flamme dans le pays, les autorités de la capitale se veulent rassurantes, à l'image du responsable des sports pour la ville de Buenos Aires, Francisco Irarrazava: «L'Argentine est un pays très sportif et le passage de la torche sera une fête».

La flamme olympique, accompagnée de 140 personnes, est arrivée jeudi aux alentours de 17H00 locales (20H00 GMT). Elle a aussitôt été transportée sous bonne escorte dans un hôtel du centre-ville, avant de traverser dans l'après-midi la ville. Quelque 80 sportifs et personnalités ont été choisis pour porter la torche. L'idole du football argentin, Diego Maradona, pourrait être le premier à la brandir.

# Posté le samedi 12 avril 2008 12:47

Un parcours mouvementé dans Paris .

Un parcours mouvementé dans Paris .
Souvenez vous nous vous avions parlés du parcours de la flamme a paris et bien voila ce qui c'est passer aujourd'hui lundi 7 avril 2008:

Malgré un important dispositif de sécurité, le parcours de la flamme olympique à Paris a été interrompu à plusieurs reprises, lundi 7 avril, par des incidents opposant des militants pro-tibétains et des membres de Reporters sans frontières (RSF) aux forces de l'ordre. La torche a été par quatre fois mise à l'abri dans un bus de la sécurité, et un temps éteinte, avant d'être rallumée peu après 13 h 30 et de nouveau confiée à un relayeur, selon la préfecture. Huit personnes, dont la vice-présidente du conseil régional d'Ile-de-France, Mireille Ferri (Verts), qui transportait un extincteur, ont été interpellées par la police.


Au départ de la flamme du premier étage de la tour Eiffel, l'athlète Stéphane Diagana, premier des quatre-vingts relayeurs à transporter le symbole olympique, n'a pu courir que quinze mètres avant d'être confronté à un premier incident. Le président des élus Verts au conseil de Paris, Sylvain Garel, a essayé de lui arracher la flamme. M. Garel a été interpellé par "des policiers français et chinois" avant d'être relâché. Sa collègue Mireille Ferri a en revanche été arrêtée alors qu'elle se dirigeait vers la tour Eiffel avec un extincteur. Un peu plus loin, au moins quatre personnes, deux militants pro-tibétains et deux membres de RSF, ont été interpellées pour avoir voulu se rapprocher de la flamme.

UN DRAPEAU DÉPLOYÉ SUR LA TOUR EIFFEL

Aux environs de la tour Eiffel, les forces de l'ordre étaient très présentes, bloquant tous les accès depuis la Seine jusqu'aux avenues bordant le champ de Mars. La foule des manifestants pro-tibétains, très encadrée par la police sur la place du Trocadéro, selon une journaliste du Monde.fr présente sur place, a accueilli le passage de la flamme par des huées ou en jetant des drapeaux imprimés par Reporters sans frontières représentant des anneaux olympiques en forme de menottes.

RSF a également réussi à déployer un de ces drapeaux depuis le premier étage de la tour Eiffel. Après de nouveaux incidents aux alentours d'Issy-les-Moulineaux, le symbole olympique a été monté à bord d'un bus de la sécurité, et éteinte pour des raisons techniques, a indiqué la préfecture. Les organisateurs ont ensuite tenté de relancer le cortège, avant qu'il soit à nouveau interrompu.

Des incidents se sont produits sur l'ensemble du parcours prévu par les organisateurs, avant même le passage de la flamme. Des hommes et des femmes tentaient ainsi de s'allonger sur la chaussée mais étaient aussitôt délogés par la police avant l'arrivée du cortège.

Au passage d'un relais, RSF a une nouvelle fois déployé un de ses larges drapeaux sur un immeuble de l'avenue des Champs-Elysées. Quelques mètres en contrebas, une foule importante de militants anti-chinois a sifflé et hué au passage de la torche. Un jeune homme est monté sur le toit d'un Abribus, un drapeau tibétain à la main, avant d'être maîtrisé par des CRS. La foule a aussitôt entouré les forces de l'ordre, provoquant une légère et brève bousculade.

A l'approche du jardin des Tuileries, la flamme, qui devait rejoindre l'Hôtel de Ville, a de nouveau été mise à l'abri dans un bus. La façade de la mairie a été parée d'un drapeau de RSF et de celui du Tibet, déployés par des élus écologistes. Le maire de Paris, Bertrand Delanoë, a décidé d'annuler la cérémonie qui devait se tenir à l'Hôtel de Ville. La préfecture de police a indiqué que l'itinéraire du cortège avait été modifié sur décision des organisateurs. Après le passage du relais devant l'Assemblée nationale, les organisateurs ont décidé que la flamme achèverait son parcours, jusqu'au stade Charléty, à l'abri des regards et des manifestants. Elle a retrouvé le bus de la sécurité où elle avait déjà effectué une partie du parcours.


# Posté le lundi 07 avril 2008 11:51

Modifié le dimanche 13 avril 2008 11:48

Les athlètes libres de s'exprimer

Les athlètes libres de s'exprimer
Alors que le débat fait rage chez les athlètes sur les moyens d'exprimer son opposition au non-respect des droits de l'homme en Chine, le Comité international olympique (CIO) a indiqué jeudi, par la voix de son président de la Commission de coordination, que personne ne serait «bâillonné». Hein Verbruggen (photo Reuters) a indiqué que les athlètes seront libres de s'exprimer lors des Jeux sur n'importe quel sujet, à condition qu'ils respectent la Charte olympique.

«Les Chinois ne nous ont jamais demandé de bâillonner les athlètes», a déclaré Verbruggen, lors d'une conférence de presse. «Mais les athlètes devront respecter la Charte olympique. Il en a été ainsi depuis très, très longtemps. Pour le reste, ils seront libres de s'exprimer et pourront dire ce qu'ils veulent», a-t-il ajouté. Pour autant, Verbruggen, qui se trouve actuellement à Pékin pour rencontrer les organisateurs des Jeux, a souligné que les expressions d'ordre politique devaient être proscrites des enceintes sportives. «Les enceintes des Jeux ne concernent que la compétition sportive, elles ne doivent pas servir de tribune, a-t-il souligné. En dehors de ces enceintes, ils (les athlètes) sont libres de dire ce qu'ils veulent.»

En revanche, Verbruggen a refusé de s'exprimer sur la sanction prononcée jeudi contre le dissident chinois Hu Jia, condamné jeudi à trois ans et demi de prison pour «incitation à la subversion du pouvoir de l'Etat». «Nous n'avons pas à commenter cette affaire, a-t-il expliqué. Cela relève de la loi chinoise et ne concerne ni les Jeux, ni le CIO.» La condamnation de Hu Jia est la deuxième d'un opposant chinois en dix jours, après celle de Yang Chunlin, qui avait fait diffuser une lettre ouverte sous le slogan «Nous voulons les droits de l'Homme, pas des jeux Olympiques.»

# Posté le vendredi 04 avril 2008 12:32

Modifié le dimanche 13 avril 2008 11:49

L'Histoire des J.O

L'Histoire des J.O
L'Histoire des Jeux Olympiques est un sujet très vaste qui a intrigué de nombreux historiens. Nous allons essayer d'en retracer les plus grands moments, en partant de leur origine jusqu'à aujourd'hui. Si les historiens se perdent en conjectures sur la date exacte de création des JO, ils s'accordent à situer au IXème siècle avant notre aire leur première grande restauration , à l'initiative d'Iphitos, roi d'Elis. L'histoire de ses compétitions sportives antiques est une succession de disparitions et de rénovations.

Les six couleurs combinées y compris le fond blanc représentent les couleurs de toutes les nations du monde. Dans l'esprit de Pierre de Coubertin les couleurs ne sont pas attribuées à un continent en particulier.

Les anneaux sont entrelacés pour symboliser la rencontre des athlètes du monde entier.

Le drapeau fait son entrée dans le stade porté par une délégation d'athlètes ou d'autres personnes reconnues pour leurs actions positives dans le monde. Hissé à un mât il flotte dans le stade pendant toute la durée des jeux. A la fin des jeux le drapeau est remis à la ville organisatrice des jeux suivants.

# Posté le jeudi 03 avril 2008 12:37

Modifié le dimanche 13 avril 2008 11:49